Dans un village où chaque jour ressemble à une survie, un enfant trop lucide tente de comprendre ce qui lui arrive et ce qu'il devient. Entre un père violent, un oncle imprévisible et les silhouettes tristes du bistrot familial, il se réfugie dans sa tête comme dans un grenier secret. Seuls ses amis savent l'arracher à cette existence grise, et le tirer hors de lui-même vers l'illusion d'une légèreté possible. Au pied du grand cèdre planté au centre du village, se construit une enfance bancale, traversée par la culpabilité, la peur et une forme d'espoir têtu. Roman de fêlures et de résistances, "À l'ombre du grand cèdre" explore avec une voix singulière la frontière floue entre le réel et les visions que l'on invente pour tenir debout.
Il aime ne pas trop en dire, et s'y tient assez bien. Il préfère l'essentiel aux longues explications : le temps passé en famille et les longues promenades en Chartreuse. Il en arpente les sentiers en s'efforçant de ne jamais les connaître assez, pour le plaisir de les redécouvrir encore. Son parcours professionnel a déjà pris plusieurs formes et en prendra sans doute d'autres. Autant attendre que cela se stabilise avant d'en dire davantage. Il n'a, pour l'instant, commis qu'un seul roman, par inadvertance sans doute.
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