C'est, encouragé par l'écoute de chanteurs à textes dont Georges Brassens, que Gérard Ribolini, scientifique de formation s'est mis à l'écriture et ce, depuis la naissance de son premier petit-fils. Ses écrits sont en prose, mais aussi en vers, sans chercher à suivre le traité de prosodie. Pourquoi est-il accro aux acrostiches ? C'est, en poésie, une forme simple qui part d'une idée, d'un geste, de quelque chose de la vie courante. Le sujet est écrit verticalement. Le contenant est trouvé, il ne reste plus qu'à s'attarder sur le thème et les rimes comme un peintre cherche la peinture adéquate.
Gérard Ribolini est né dans le Pays-Haut, en Meurthe et Moselle. Il a fait son secondaire à Verdun, encouragé par son instituteur dont il garde un excellent souvenir. Ses études supérieures commencent à Nancy et se terminent à Dijon, à l'École Nationale Supérieure des Sciences Agronomiques Appliquées. Il enseigne plusieurs années la biologie et opte pour la fonction de proviseur. Rien ne le prédisposait à l'écriture autre qu'administrative ou de la préparation de cours. Mais la naissance de son petit-fils a déclenché l'envie de lui écrire mensuellement. Les quatre autres petits-enfants ont cette même joie.
Il n'y a pour le moment pas de critique presse.