Alexandra Féret n'avait aucune envie d'accepter l'invitation de Lester Andrews. Ancienne professeure de magie à Harvard au franc-parler redouté, elle aurait préféré éviter les mondanités anglaises, les conversations sur la pluie, la nourriture gélatineuse et les hommes convaincus que les femmes, ces fragiles créatures, feraient mieux de se taire. Lorsqu'elle arrive au manoir de Littlewood en compagnie de son ami Hubert Sharpe, britannique aussi courtois qu'imperturbable, elle découvre sans surprise une société où les apparences ont autant de poids que la magie : sang bleu, fortunes industrielles, secrets de famille et conflits politiques se côtoient sous les dorures. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que l'un des piliers de cette petite aristocratie tomberait avant que la soirée se termine. Une mort brutale de laquelle surgit un coupable, dont les idées un peu trop communistes dérangent dans l'Angleterre de 1935. Un coupable idéal. Trop idéal. Au coeur d'un huis clos où chacun protège ses intérêts, l'enquête commence pour Alexandra et Hubert.
Un whodunit très britannique, dans un monde où la magie est une réalité sociale, avec une héroïne brillante, irrévérencieuse et délicieusement incapable de garder sa bouche fermée.
NGerbal, auteur aveyronnais à l'accent chantant du Sud, est un esprit brillant nourri d'une vaste culture. Geek assumé, amateur de mangas de la vieille école et rôliste passionné, il puise dans ses univers de prédilection pour enrichir son écriture. Sa méthode est aussi rigoureuse qu'originale : chacun de ses romans compte exactement douze chapitres, et suit toujours les codes narratifs du genre choisi. Après avoir marqué les esprits avec la duologie érotique et BDSM Les Colliers, poursuivi avec plus de légèreté dans Black Cat in Love, il explore désormais un nouveau registre avec Niveau Zéro, entre introspection, humour et fantasy vidéoludique. Ses récits, qu'ils soient intimes ou imaginaires, reflètent une sensibilité singulière et un optimisme assumé, et sont aussi captivants que choubidouloves.
Il n'y a pour le moment pas de critique presse.