Le dernier chapitre de ce recueil est un hommage au «Clavier bien tempéré» de Jean-Sébastien Bach. En écoutant ces quarante-huit préludes et fugues de de ce compositeur, on peut en effet imaginer infiniment. Une partie de ces poèmes sont donc un clin d'oeil aux multiples résonances possibles d'une oeuvre musicale. Mais ce livre ne commence ni ne s'arrête là. Ces textes sont nés de la poésie offerte aux creux des jours qui passent, pour en éclairer l'ombre. Divisé en trois chapitres, ce livre invite la lecture à voix haute de ses lignes pour que chaque écho de paroles fasse naître de nouvelles images. En laissant flotter le sens entre le souvenir et le présent, l'insouciance légère y mène à l'écoute musicale ou poétique, non sans avoir fait quelques détours par du suspensif hors cadre.
Pierre Thiry ne peut pas s'empêcher d'écrire. Il est «écriveur» ou expérimentateur d'écrits comme on est chercheur d'or. Il anime régulièrement des ateliers d'écriture. Il a publié des romans, des recueils de poésie et des nouvelles.
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