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Nouveauté
En vérité, je vous le dis
Jésus de Nazareth
ePUB
251,1 KB
DRM : filigrane
ISBN : 9782322781195
Éditeur : BoD - Books on Demand
Date de parution : 01.05.2026
Langue : français
Accessibilité: Entièrement accessible
Disponible en :
4,99 €
TVA incluse
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En savoir plusIl y a des projets qu'on ne choisit pas vraiment. Qui s'imposent. Qui refusent de rester silencieux jusqu'à ce qu'on leur donne une forme. En vérité, je vous le dis est de ceux-là.
Ce roman, je l'ai porté longtemps avant de l'écrire. L'idée était simple - et vertigineuse : et si Jésus de Nazareth parlait à la première personne ? Pas le Christ des théologiens. Pas l'icône des croyants. Un homme. Sur la croix, dans ses derniers instants, qui remonte le fil de sa propre vie.
Qui suis-je pour écrire une telle histoire ? Personne. Juste un homme qui a cru, puis douté, pour finir par revenir vers lui. Je ne détiens pas la vérité. Je n'ai en ma possession que ma propre vérité.
C'est cette phrase qui est au coeur du roman. C'est aussi la seule justification que je me suis accordée pour l'écrire.
Un travail de plusieurs années
Ce roman de 424 pages, structuré en douze chapitres, couvre les années que les Évangiles ne racontent pas : l'enfance nazaréenne, les dix-huit années silencieuses, la mort de Joseph, les premières rencontres, la lente construction d'un homme qui deviendra autre chose qu'un homme.
Je me suis appuyé sur les grandes traductions bibliques : la TOB, Louis Segond, et la traduction d'André Chouraqui. Trois façons d'entendre les mêmes mots. Trois textures de langue radicalement différentes. Chouraqui surtout, avec son attachement à la lettre hébraïque et son français volontairement rugueux, m'a obligé à relire des passages que je croyais connaître.
Un des premiers lecteurs l'a dit mieux que moi : "On sent que vous avez fait beaucoup de recherches. L'apocryphe attribué à Joseph, je ne connaissais pas. J'ai été surprise de votre choix. J'ai aimé."
Une autre lectrice, plus directe encore : "Tu l'incarnes à la perfection. C'est toi, Jésus."
Je ne sais pas encore si c'est un compliment ou une mise en garde.
Ce que ce roman n'est pas
Ce n'est pas un roman religieux. Ce n'est pas un manuel de théologie. Ce n'est pas une provocation.
C'est un acte littéraire. Celui d'un écrivain qui a décidé de regarder l'une des figures les plus importantes de l'histoire humaine non pas avec la dévotion du croyant ni avec le scepticisme du chercheur, mais avec les outils du romancier : la langue, le corps, le doute, le temps.
Ce roman, je l'ai porté longtemps avant de l'écrire. L'idée était simple - et vertigineuse : et si Jésus de Nazareth parlait à la première personne ? Pas le Christ des théologiens. Pas l'icône des croyants. Un homme. Sur la croix, dans ses derniers instants, qui remonte le fil de sa propre vie.
Qui suis-je pour écrire une telle histoire ? Personne. Juste un homme qui a cru, puis douté, pour finir par revenir vers lui. Je ne détiens pas la vérité. Je n'ai en ma possession que ma propre vérité.
C'est cette phrase qui est au coeur du roman. C'est aussi la seule justification que je me suis accordée pour l'écrire.
Un travail de plusieurs années
Ce roman de 424 pages, structuré en douze chapitres, couvre les années que les Évangiles ne racontent pas : l'enfance nazaréenne, les dix-huit années silencieuses, la mort de Joseph, les premières rencontres, la lente construction d'un homme qui deviendra autre chose qu'un homme.
Je me suis appuyé sur les grandes traductions bibliques : la TOB, Louis Segond, et la traduction d'André Chouraqui. Trois façons d'entendre les mêmes mots. Trois textures de langue radicalement différentes. Chouraqui surtout, avec son attachement à la lettre hébraïque et son français volontairement rugueux, m'a obligé à relire des passages que je croyais connaître.
Un des premiers lecteurs l'a dit mieux que moi : "On sent que vous avez fait beaucoup de recherches. L'apocryphe attribué à Joseph, je ne connaissais pas. J'ai été surprise de votre choix. J'ai aimé."
Une autre lectrice, plus directe encore : "Tu l'incarnes à la perfection. C'est toi, Jésus."
Je ne sais pas encore si c'est un compliment ou une mise en garde.
Ce que ce roman n'est pas
Ce n'est pas un roman religieux. Ce n'est pas un manuel de théologie. Ce n'est pas une provocation.
C'est un acte littéraire. Celui d'un écrivain qui a décidé de regarder l'une des figures les plus importantes de l'histoire humaine non pas avec la dévotion du croyant ni avec le scepticisme du chercheur, mais avec les outils du romancier : la langue, le corps, le doute, le temps.
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