Cela fait des mois que Sandrine, la mère de Laura, s'est suicidée. Cela fait des mois que Laura est hantée par une seule question : pourquoi ?
En rangeant l'appartement où sa mère s'était installée après son divorce avec son père, elle découvre son journal intime, sur la couverture duquel sont écrits à la main ces mots : "J'en ai marre". Page après page, une vérité inattendue se dévoile.
Derrière la mère attentionnée, l'épouse aimante et l'infirmière dévouée se cachait une réalité invisible : celle d'une femme qui portait tout - le travail, les enfants, la maison, les émotions des autres - jusqu'à l'épuisement.
Dans ces pages, Sandrine a mis des mots sur ce que tant de femmes vivent en silence : la charge mentale, les sacrifices invisibles, les rêves laissés de côté...
Ce récit nous confronte à une question vertigineuse :
Combien de femmes, autour de nous, tiennent encore debout alors qu'elles sont, depuis longtemps déjà, à bout ?
Hélène Cédille est une femme dans laquelle beaucoup peuvent se reconnaître. Une femme qui a longtemps avancé en faisant face, en assumant, en tenant bon... jusqu'au jour où tout devient trop lourd.
Elle a traversé une dépression silencieuse et profonde, de celles que l'on cache derrière un quotidien bien rempli : une fatigue de vivre, un sentiment de se perdre peu à peu, sans savoir comment s'arrêter.
C'est dans ce moment de rupture qu'elle découvre l'écriture réparatrice. Écrire devient alors une façon de comprendre, de déposer ses émotions et de se reconstruire pas à pas.
En 2026, elle publie son premier ouvrage, "J'en ai marre mais je gère", un livre sincère et profondément humain dans lequel tant de femmes se retrouvent.
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