Dans La Femme qui Marche, Lise Le Guilloux nous plonge dans l'univers d'Helen, une jeune femme en quête d'identité. Elle navigue entre les déceptions d'une liaison toxique avec Donald, un peintre instable, et sa lutte pour sortir de l'emprise. Le récit dévoile la complexité des relations où amour, manipulation, et désillusion, s'entremêlent. Coincée dans un labyrinthe, elle cherche la lumière au bout d'un chemin obscur. Le roman, emprunt de poésie et d'émotion, célèbre la force des femmes face aux défis de la vie.
Après de nombreuses années en tant que consultante dans le domaine des ressources humaines en France, en Afrique de l'ouest, et dans des îles de l'océan indien, elle s'engage dans des missions humanitaires jusqu'en Haïti. En Bretagne, son lieu de résidence, elle milite dans une association d'aide aux victimes de violences conjugales. Son premier roman met en scène l'humiliation et la maltraitance dont les femmes sont victimes.
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