Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, au coeur du bassin minier, une promesse fut faite : ériger un calvaire pour remercier Dieu du retour sain et sauf des quatre fils de la famille Lépilliet.
Inauguré le 29 septembre 1946, ce monument n'était pas seulement un acte de foi. Il était le symbole du soulagement d'un village tout entier et le témoin d'une reconnaissance que les familles ont su, de génération en génération, préserver et transmettre.
De la main de l'artisan Henri Godart à la restauration collective de 1999, cet ouvrage retrace 80 ans d'histoire locale. À travers des photographies d'archives, des témoignages et des documents inédits, il nous rappelle comment, face aux terrils du 11/19, la mémoire peut rester vivante.
Ce livre est une invitation à découvrir l'héritage d'une famille, mais aussi l'âme d'un territoire qui ne laisse jamais l'oubli prendre racine.
Née en 1969, mère de deux filles Esther et Zélie, Valérie Lépilliet a mené une carrière internationale dans le secteur des télécommunications avant de poser ses valises dans l'Indre.
Pendant douze ans, les classeurs généalogiques patiemment constitués par sa mère, Nadine, sont restés en sommeil. C'est la découverte fortuite de photographies anciennes et du programme de la « Fête du Retour des Rapatriés » du 29 septembre 1946 qui a tout déclenché. En 2026, confrontant ces archives familiales aux récits transmis par son père, Gilbert, et aux souvenirs de son grand-père, Lucien, elle a trouvé le sens qu'elle souhaitait donner à cet héritage. Aidée par les outils numériques de notre époque, elle a patiemment tissé les liens entre les visages du passé et l'histoire de Maisnil-les-Ruitz.
Ce livre est le fruit de cette redécouverte, un pont jeté entre la mémoire familiale et la grande Histoire.
Il n'y a pour le moment pas de critique presse.