La poésie ne demande pas la permission. Elle s'impose.
À 60 ans, Gilles Lattuada a découvert qu'il avait des histoires à raconter - et que seuls les vers pouvaient leur rendre justice. Dans ce recueil de 64 poèmes écrits sur dix mois, il transforme le quotidien en matière poétique : l'amour qui manque, la maladie qui frappe, les jeux de langue qui libèrent, le deuil qui bouleverse.
GilDaph nous invite dans une poésie accessible et sincère, où l'émotion authentique prime sur la virtuosité technique.
Un recueil qui fait du verbe un refuge, de la strophe un horizon.
Gilles Lattuada (GilDaph) est né en 1958 à Charleville, terre de Rimbaud. Après une vie loin des lettres, il se redécouvre à 60 ans l'urgence d'écrire. Nouvelles d'abord, puis poésie, celle qui s'impose quand les mots ont besoin de respirer autrement.
Primé en 2021 aux Estivades Poétiques, il a depuis écrit 14 recueils dont 5 publiés. La poésie s'impose est son sixième. Parallèlement aux mots, il dessine (né d'une hospitalisation où l'image a remplacé le langage) et photographie pour créer des espaces de rencontre entre arts.
« Ne laissons pas l'art aux seules mains de la finance et aux intellectuels. Si l'art suscite des émotions, nous sommes toutes et tous capables de les ressentir. »
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