François Kerwannec, écrivain célèbre et fortuné, n'était pas superstitieux. Pourtant, il décida de voyager un vendredi 13 dans l'espoir que cette date lui fût néfaste. Cela lui permettrait de vérifier si ce jour était maléfique, bénéfique ou neutre - bref, d'avoir le mot de la fin sur cette absurdité populaire. À la fin de la journée, le bilan était pour le moins mitigé. Difficile de trancher, surtout quand on a frôlé la mort à trois reprises... alors même que l'on cherchait à en finir. Car c'était bien là le comble : François voulait mourir, tandis que la vie, curieusement, s'acharnait à le garder en vie.
L'auteur, né le matin du jour où l'Allemagne Nazie envahissait le Danemark et la Norvège, est devenu un vieillard pas trop décati. Il eut donc le temps d'observer l'humanité. Et, comme il aime raconter des histoires, il en invente, tirées de faits réels. C'est le cas de ce roman.
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