Le Cap au Diable est une légende canadienne ancrée sur les rives du Saint-Laurent, près de Kamouraska, autour d'un cap rocheux dont l'aspect sombre et les vents sinistres ont nourri les récits de peur. Le narrateur évoque les bruits des cavernes, les tempêtes et l'apparition d'une femme égarée que des pêcheurs disent avoir recueillie, au lendemain d'un naufrage, auprès d'un matelot mort. Le récit remonte alors en Acadie. On y suit la famille de St.-Aubin, négociant et bienfaiteur d'un poste de pêche, sa femme et leur petite fille Hermine. À leurs côtés, Jean Renousse, né d'un Acadien et d'une Indienne, vit entre la forêt et la mer : trappeur indocile mais capable d'un dévouement héroïque. Quand survient la déportation des Acadiens en 1755, la violence et la perfidie brisent ce bonheur : St.-Aubin est emporté, le village est ravagé, et la mère, avec son enfant, doit fuir. Décidée à chercher refuge au Canada, Madame St.-Aubin embarque sur un navire d'émigrants. À bord, elle subit la brutalité de l'équipage, avant de trouver un soutien auprès de deux marins. Mais la tempête éclate : le bâtiment fait naufrage et la mer rejette les survivants sur le Cap au Diable. La tragédie donne naissance à la rumeur, à la folie et au mythe. Aventure, drame historique et mémoire acadienne : cette légende mêle paysages du fleuve, scènes maritimes et destin d'une famille brisée par l'exil.
Charles de Guise est le second fils de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville (qui se distingua sous François Ier ) et d'Antoinette de Bourbon-Vendôme. À la suite de la démission de son oncle Jean en sa faveur, il est nommé archevêque de Reims en 1538 à l'âge de treize ans.
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