Le crapaud qui voulait être hérisson est un conte poétique et initiatique situé au bord de l'étang du Corra, non loin de Maisons-Laffitte, dans un monde de vase, de roseaux, de reflets et de petites bêtes très occupées à juger ce qu'elles ne comprennent pas toujours. On y suit Barnabé, un crapaud sensible, maladroit et verruqueux, qui souffre du regard des autres et rêve de devenir quelqu'un de plus aimable, de plus écouté, de plus admirable. En observant Piquette, un petit hérisson respecté pour ses piquants et sa franchise, Barnabé croit comprendre qu'il faut parfois changer d'apparence pour être accepté.
Après le conte d'ouverture, le livre se prolonge par 18 Sylves, courts textes poétiques qui reprennent les étapes intérieures de Barnabé : le rejet de soi, le désir de porter un masque, l'illusion de la reconnaissance, la solitude derrière le déguisement, puis la découverte d'une vérité plus simple et plus profonde. Chaque Sylve est une halte méditative, une invitation à regarder autrement nos propres déguisements, nos blessures silencieuses et cette part de nous-mêmes que nous avons parfois du mal à aimer.
Ce livre s'adresse aux lecteurs sensibles aux contes symboliques, à la nature, aux animaux porteurs de sagesse et aux chemins de transformation intérieure. Dans l'esprit Ékkaïen, il mêle la lucidité de Camus, la sobriété d'Hemingway et la fantaisie tendre de Boris Vian. La nature n'y est pas seulement un décor : elle devient une présence vivante qui accompagne les personnages, éclaire leurs fragilités et ouvre un chemin intérieur. Ce conte peut ainsi se lire comme une fable sur l'acceptation de soi, un carnet de méditation ou un compagnon de route pour celles et ceux qui cherchent à quitter leurs faux piquants sans perdre leur courage.
Le crapaud qui voulait être hérisson invite chacun à comprendre qu'il vaut mieux être un crapaud vrai qu'un hérisson faux. Les piquants empruntés peuvent donner une silhouette, mais ils ne donnent pas une âme. Seul le coeur nu, même couvert de verrues, peut trouver un jour la lumière des vrais amis.
Virx Ylfu est mon nom de plume, créé en inversant l'ordre des lettres de l'alphabet.
Dans mes moments perdus, je me définis comme un chercheur de lumière, et je le deviens en marchant en forêt, car je trouve dans les arbres une dimension universelle que j'aime appeler celle de Gaïa.
Une dimension qui me permet de me connecter à mon énergie intérieure par mon Corps, mon Coeur et mon Esprit.
Une triangulation de soi, en quelque sorte, que j'exprime sur le blog SRPST et que vous pouvez rejoindre sur www.sereveillerpoursetransformer.com
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