Le 6 avril 1895, a Paris, à l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Robert Darzac épouse Mathilde Stangerson dans la plus stricte intimité. Sainclair, le narrateur, cherche Joseph Rouletabille : le jeune reporter est la, pale, bouleverse, priant en silence... puis il disparait avant la fin de la cérémonie.
Des lors, l'apaisement espère après le drame du Glandier vacille. Rouletabille est appelé au secours, et l'inquietude se déplace du Nord vers Menton-Garavan et les Rochers Rouges, jusqu'au fort d'Hercule - un vieux chateau fort ou Arthur Rance et sa femme Edith accueillent les hôtes. Ici, tout se resserre : consignes, rondes, veilleurs, portes, poternes et tours (la Tour Carree, la tour de Charles le Temeraire), tandis que l'on redoute une attaque ennemie.
Un parfum, des silhouettes, des jalousies et des secrets raniment les blessures : "La journées du 11" conduit à "L'attaque de la Tour Carree", puis au vertige du "corps impossible" et au fameux "sac de pommes de terre". Rouletabille veut tenir huit jours, "pas un de plus", pour livrer Larsan, et il pousse l'enquête jusqu'aux portes de fer et à la "demonstration corporelle" de la possibilité du "corps de trop".
Autour du couple Darzac-Stangerson, le cercle des témoins et des gardiens s'élargit : le professeur Stangerson, les Bernier charges de la porte de l'appartement, Mattoni à la poterne, le père Jacques à la grille, et Brignolles, parent et aide de laboratoire, dont les allers et venues inquiètent. Dans ce chateau fortifie, Rouletabille ne se fortifie pas seulement pour se defendre : il le dit, il se fortifie aussi pour "raisonner".
Roman policier et de suspense, Le Parfum de la dame en noir prolonge l'univers du Mystere de la Chambre Jaune : une aventure complete, au rythme tendu, entre Paris et la Riviera, ou chaque indice compte et ou l'on n'est jamais certain de voir clair. Et, quand l'epilogue s'ouvre, un nom revient deja - le prince Galitch - et une lettre menaçante est signée : "Le Comite Central Revolutionnaire".
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