En 2017, Yohan Sancerni quitte Paris pour cofonder l'Écovillage de Pourgues, en Ariège. Cinquante hectares, une quarantaine d'habitants, des milliers de personnes qui suivent l'aventure à distance. Reportages, documentaires, millions de vues : Pourgues devient l'un des visages français du désir d'un autre vivre-ensemble. Le 4 février 2025, tout s'effondre. De l'intérieur. Dans ce livre, l'auteur raconte ce que personne ne dit avant de tout plaquer pour vivre en collectif. Pas les méthodes qui font marcher, mais les mécaniques qui font tomber. Le bagage invisible qu'on amène sans le savoir. La dilution de soi dans un nous trop grand. Les figures parentales qu'on projette sur les fondateurs avant de vouloir les abattre. Les rumeurs qui circulent dans les cuisines communes. La fatigue des corps en proximité prolongée. Les rôles qu'on finit par jouer sans les avoir choisis. Ce livre est une lampe torche dans la cave. Pour ceux qui rêvent dun écolieu, ceux qui en sortent abîmés, et pour tous ceux qui un jour, à deux, à trente ou à cent, ont essayé de vivre ensemble.
En 2017, Yohan Sancerni quitte Paris pour cofonder l'écovillage de Pourgues, en Ariège. Cinquante hectares, une trentaine d'habitants, des milliers de personnes qui suivent l'aventure à distance. Reportages, documentaires, millions de vues : Pourgues devient l'un des visages français du désir d'un autre vivre-ensemble. Le 4 février 2025, tout s'effondre. De l'intérieur. Dans ce livre, l'auteur raconte ce que personne ne dit avant de tout plaquer pour vivre en collectif. Pas les méthodes qui font marcher, mais les mécaniques qui font tomber. Le bagage invisible qu'on amène sans le savoir. La dilution de soi dans un nous trop grand. Les figures parentales qu'on projette sur les fondateurs avant de vouloir les abattre. Les rumeurs qui circulent dans les cuisines communes. La fatigue des corps en proximité prolongée. Les rôles qu'on finit par jouer sans les avoir choisis. Ce livre est une lampe torche dans la cave. Pour ceux qui rêvent d'un écolieu, pour ceux qui en sortent abîmés, et pour tous ceux qui un jour, à deux, à trente ou à cent, ont essayé de vivre ensemble.
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