Mort de peur, mort de rire : entre les deux, il y a la vie.
Marc Keller a passé son existence à fuir : le monde, les autres, l'amour, la maladie, la mort - et surtout la peur. Ancien professeur, solitaire ironique et bouleversant, il entreprend de remonter le fil de ses phobies, de ses vertiges et de ses souvenirs. Mais à mesure qu'il tente d'ordonner ses terreurs, sa vie vacille : d'anciens élèves réapparaissent, le passé se fissure, et son manuscrit devient peu à peu bien plus qu'un livre. Dans une langue libre, drôle et grave à la fois, Le porte-plume de Gutenberg II explore nos fragilités les plus intimes avec singularité, audace et humanité.
Entre autofiction, méditation philosophique, fantaisie romanesque et confession désarmante, l'auteur compose un texte habité, audacieux, profondément humain, où l'autodérision devient une forme de lucidité, et peut-être de salut (Plumes & Voix).
Daniel Laperle-Deluce écrit depuis un demi-siècle, « primé ou déprimé », sous plusieurs pseudonymes, « selon humeurs, opportunités et réflexions ». Aujourd'hui, cet éclectique voyageur en sciences humaines s'est posé dans un petit village audois « afin de me préserver des vents et des orages que le temps procure ».
Auteur de nombreux romans autofictionnels, Daniel Laperle-Deluce se délecte des tourments intemporels de l'existence autour de multiples thématiques. Il amuse, écorche, aime à perdre ses lecteurs dans les « vérités » historiques, sociales ou humaines, et imagine toujours un peu de sagesse, avec « l'autodérision qui n'est que mon élégance et mon savoir-vivre ».
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