Olivier Sapunaric a tout perdu. Sa femme, ses deux enfants, sa santé.
Ancien professeur de philosophie, il connaît tous les arguments sur le mal, la justice et le silence de Dieu. Mais aucun ne console. Alors, à soixante et un ans, il fait une chose que personne n'avait jamais osée : il assigne Dieu en justice, devant un tribunal civil.
Pas pour gagner. Il sait qu'aucune décision ne lui rendra les siens. Mais pour qu'une institution humaine reconnaisse, une fois, à voix haute, que la souffrance des innocents est injuste.
Pour le défendre, un avocat qui ne croit en rien. En face, une magistrate qui croit sans oser le dire. Et, à la barre, des témoins venus du monde entier raconter ce qu'ils ont vu de la douleur humaine : des soignants, des survivants, un pompier, des parents endeuillés. Peu à peu, la salle d'audience devient le seul endroit où croyants et incroyants se retrouvent, réunis par la seule chose qu'ils partagent vraiment : la douleur, et le besoin que quelqu'un, enfin, en réponde.
Le Procès de Dieu ne juge pas Dieu. Il ne cherche ni à convertir, ni à démontrer. Il pose la question que chacun finit par se poser devant l'injustice du monde, et il a le courage de ne pas y répondre à votre place.
Un premier roman grave et lumineux, sur le deuil, le doute et ce qui nous tient debout quand tout s'effondre.
Aurélien Morel a quarante-deux ans et vit en Sologne, dans la région Centre, entre forêts et étangs.
Enfant, il a beaucoup voyagé au gré du travail de ses parents, vivant plusieurs années dans le Pacifique. Il en a gardé l'amour de la nature et des grands espaces.
Il est aujourd'hui sapeur-pompier professionnel, un métier où l'on arrive souvent au pire moment de la vie des gens. C'est de là, de tout ce qu'il a vu, qu'est né son premier roman.
Père de famille nombreuse, il vit au plus près de la nature qui l'apaise. Le Procès de Dieu est son premier roman.
Il n'y a pour le moment pas de critique presse.