Julia a vingt-six ans quand elle emménage rue Oberkampf. Dans le placard oublié derrière une armoire, elle trouve un journal intime, des dessins, et un nom.
Marguerite Lemoine. Artiste. Troisième étage. 1991.
Ce qui suit n' est pas tout à fait une hantise. Pas tout à fait autre chose non plus.
C' est l' histoire de deux femmes séparées par trente ans et réunies par un appartement qui a gardé ce que le monde avait oublié, une oeuvre, une vie, une façon de regarder la lumière qui méritait d' être vue.
Isabelle Paul écrit des histoires qui se passent dans les endroits où le temps ne passe pas tout à fait comme ailleurs. Des lieux chargés. Des présences qui restent. Des personnages qui arrivent quelque part en cherchant autre chose et qui trouvent ce qu' ils ne savaient pas chercher. Après La Dernière Heure de Florence, son premier roman publié, elle revient avec Le vernis : une histoire douce et chargée sur la mémoire des lieux, la transmission, et ce qu' une oeuvre ignorée peut traverser pour trouver enfin la lumière qu' elle méritait. Ce qui est présent ne disparaît jamais vraiment.
Il n'y a pour le moment pas de critique presse.