Après vingt et un ans dans la même entreprise, Marc est licencié. Le motif tient en une phrase : il aurait demandé à l'intelligence artificielle de l'entreprise « comment être le seul à utiliser l'application ».
Le soir même, il ouvre une conversation avec une IA et décide de tout reprendre depuis le début. Séance après séance, il l'interroge, elle l'interroge à son tour, et il lui confie ce qu'il n'a jamais dit à personne.
Une question l'obsède : qui a écrit la phrase de la lettre, l'homme ou la machine ?
Le Verrou est un roman en forme de conversation, sur notre façon de parler aux machines et sur ce qu'elles font de nos demandes.
Christophe Poupinel, 54 ans, vit à Vauréal, dans le Val-d'Oise. Gestionnaire de numérisation pendant de longues années, il a passé sa vie professionnelle entre les dossiers, les écrans et les machines. Pour lui, Le Verrou a d'abord été une manière de mettre des mots sur ce qui ne se disait pas. L'écriture lui a servi de thérapie, puis le texte est devenu un roman.
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