Le pitch : Et si les « Cathares » n'avaient jamais existé tels que nous les imaginons ? Derrière l'épopée romantique des citadelles du vertige et le drame des bûchers se cache l'une des plus grandes opérations de « marketing politique » de l'Histoire : l'invention de l'hérésie par le pouvoir. De la fabrication du nom par les bureaucrates de Rome dès 1140 jusqu'au « Grand Retournement » de 2026, cette pièce démonte les rouages de la machine à exclure. Les auteurs confrontent les archives de l'Inquisition aux analyses des plus grands historiens - de Moore à Roquebert, de Biget à Boucheron - pour mettre à nu la mécanique du bouc émissaire. Le choc des époques : Ce n'est pas seulement une plongée dans le passé ; c'est un miroir tendu à notre présent. Du face-à-face entre l'Inquisiteur et le silence de l'endura en 1321, jusqu'au discours du Pape Léon à Monaco en 2026, l'oeuvre trace une ligne de crête entre la quête de pureté et la corruption des institutions. Une pièce de combat : Face aux nouveaux fanatismes, à la « théologie de la prospérité » et aux replis identitaires, ce texte appelle à une verticalité laïque. L'histoire y est proposée comme l'antidote au poison des certitudes. Une réflexion nécessaire sur ceux que le système désigne pour mieux les briser. Très nombreux appuis pour la mise en scène.
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