« Les chiens ne font pas des chats », dit l'adage populaire. Malgré sa trivialité, il recèle, en creux, le mystère de la transmission. L'émetteur, le récepteur, et le nécessaire hiatus qui s'immisce entre les deux. Que transmet finalement un parent à son enfant ? Le plus structurant se trouve-t-il dans ce qu'il donne à dessein, ou dans ce que l'enfant ressent et perçoit ? Comment celui-ci appréhende-t-il l'empreinte laissée ?
Hanna, Benjamin et Élie nous racontent leur histoire familiale. Leurs joies enfantines, leur conformisme ou leurs révoltes adolescentes, leurs amours épineuses, leurs regards aigres-doux sur leur environnement. Ils sont frères et soeur. Chaque voix résonne séparément et s'entremêle dans le récit commun. De manière intime et spontanée, chacun dessine la voie choisie pour se façonner son compromis entre l'histoire collective passée et le chemin personnel à tracer. Ce sont d'éternels enfants, chargés de bagages parfois trop lourds pour eux. Comment s'en délester sans blesser ? Comment parvenir à vivre sa propre vie lorsque le collectif assure jouer sa survie ?
J'ai 50 ans et je suis papa de trois enfants. Après un doctorat en histoire et un poste de journaliste/responsable éditorial, je travaille désormais dans le secteur de la culture, au sein d'une salle de spectacle. Passionné de photo et de musique, j'exerce des activités secondaires dans ces deux domaines. J'aime exprimer et ressentir des émotions à travers différentes formes d'art. Ma sensibilité y trouve son harmonie. « Les chiens font des chats » est mon deuxième roman. La liberté, l'identité, l'altérité, l'hérédité et l'intimité sont les fils rouges de mes écrits de fiction.
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