Nos lettres oubliées dans un grenier ont failli flamber lors d'un incendie puis nous promettant d'en faire quelque chose on les a mise de coté. Bien plus tard voyant que l'on ne se décidait pas Jean Louis décida de les détruire mais je les défendais férocement. Avant de prendre une décision définitive, nous en avons relu quelques-unes. Nous avons été étonnés d'y retrouver intacte toute cette époque enfouie dans nos mémoires. Chacun a la "recherche du temps perdu" qu'il peut. On y retrouve la vie de tous les jours, les habitudes, les contraintes sociales, bref, elles sont le témoignage d'une certaine époque si différente de celle d'aujourd'hui ! Les souvenirs de ces temps, qui ne furent pas toujours joyeux, mais qui nous ont permis de se faire une place dans la vie y sont rapportés : c'est comme un journal écrit au jour le jour, des mémoires, en quelque sorte. On y verra comment on a fini par à arriver à ce qu'on voulait depuis longtemps : quitter nos familles et faire notre vie comme on l'entendait. Ça a l'air tout bête, vu de loin. Et pourtant, ce n'était pas gagné d'avance ! Car, si la vie suivait les voies qu'elle semble établir à notre naissance, Jean-Louis et moi, nous n'aurions jamais dû nous rencontrer, surtout à ce moment de notre vie où nous n'avions pas fini de grandir. Nous n'avions pas 20 ans.
Après avoir obtenu une Maîtrise d'Italien et une Licence de Linguistique Générale, Huguette Clara a enseigné l'Italien dans un collège de Nice. Elle a ensuite été traductrice au département de Géographie du CNRS, ainsi que pour des organismes divers.
A 30 ans, elle débute le violoncelle, puis joue en amateur dans des orchestres et en musique de chambre (sonate avec piano). Dans les années 90, elle a publié un peu de Poésie, ainsi que des textes en revue littéraire.
Dans les années 2000 elle à écrit une série de roman policier qui se passent au 19eme siècle autour de l'unification de l'Italie et de la fin de l'Empire.
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