La découverte d'un vieux grimoire de cuir défraîchi, écrit dans une langue des temps anciens faite de latin et de vieux français, exhumé d'une malle oubliée, a fait ressurgir la vie romanesque et brillante de l'un des plus illustres savants polymathes de la Renaissance : Oronce FINE.
Issu de la petite noblesse provinciale, "monté" à Paris pour ses études, il représentait au XVIème siècle la quintessence de l'érudit. Premier titulaire de la chaire de mathématiques au Collège Royal, lecteur royal et membre du "petit sceau" du roi, il fut célèbre quelques dizaines d'années puis tomba dans l'oubli, la postérité ne retenant que son alter ego, Léonard de Vinci.
Voici le parcours de ce dauphinois, sous la forme d'un récit autobiographique. Ami de François 1er, il a traversé la Renaissance française. Il fit rayonner les sciences et fut l'inventeur de nombreux instruments dont la virtuosité étonne encore de nos jours. Ses réalisations les plus célèbres parvenues jusqu'à nous sont aussi variées qu'une rare horloge planétaire la mécanique céleste, une carte du monde en forme de coeur, des cadrans solaires et une cinquantaine de publications embrassant de nombreuses disciplines. Enfin reconnu par le monde de la Science au début du XXème siècle, à l'instar des plus grands, un cratère lunaire porte désormais son nom...
Ex cadre dirigeant d'une grande entreprise industrielle française, l'auteur se partage entre voyages et écriture. Son style allie la recherche scrupuleuse d'événements réels et de personnages historiques, avec le récit romancé de personnages fictifs porteurs de la trame de ses romans. Désormais à la retraite, après deux années passées à naviguer en Polynésie, il a écrit son premier roman "Titouan, un retour aux origines ", paru en septembre 2023, participant au "Concours des jeunes écrivants" de l'Isle sur la Sorgue, objet d'un article dans le Dauphiné libéré. Sa vie atypique de petit roannais d'origine modeste l'a conduit à une phase d'introspection "Sinon, je change d'instant" pour connaitre le pourquoi de sa singularité et de son statut de transclasse. Il s'est plongé dans une enquête poussée sur ses origines, les faisant remonter à 1630 dans le sud de la Nièvre : "La généalogie des Jault". Un voyage en Egypte lui a ensuite inspiré un roman historique prenant racine dans le destin de Ferdinand de Lesseps, donnant naissance à "Aïda, la princesse d'Assouan". Puis il s'est tourné vers le futur, le bouleversement du monde, l'avènement de l'IA, les progrès de la science et de la médecine, la course aux armements nucléaires, la conquête de Mars... pour écrire un roman dystopique intitulé "Noémie 2161, ou Vivre après l'apocalypse". Atteint d'un cancer dont la rémission est aujourd'hui confirmée, il a témoigné des progrès de la science, de l'immunothérapie, de la recherche ADN et de l'IA au service de la médecine dans un ouvrage qui a rencontré un beau succès "Vaincre le rongeur silencieux - Science et volonté : comment j'ai affronté un cancer de stade IV passé sous les radars", préfacé par son oncologue référent de l'Institut Paoli Calmettes de Marseille. Son avant-dernier ouvrage paru début 2026 "Bienvenue dans le monde des vieux cons" traite du fossé entre générations, dans un contexte de valeurs ancestrales en déroute. Ecriture inclusive, wokisme, éducation positive, culte de l'enfant-roi, éco-anxiété de la jeunesses, emprise des écrans et des réseaux sociaux, drogues, incivilités, sont autant de signaux d'alerte d'un monde qui va mal. Son dernier livre "Oronce FINE, un savant oublié de la Renaissance" raconte, sous la forme d'un récit autobiographique, la vie de l'alter ego français de Léonard de Vinci, tombé dans l'oubli. Il vient de faire les honneurs du journal "Le Dauphiné libéré" dans son édition des Hautes Alpes.
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