Je n'ai pas vécu en couple. Il m'a fallu 5 ans pour me remettre du rejet de mes amies. Mon traitement aide un peu. J'ai aussi fait un transfert de mes échecs relationnels et affectifs sur ma mère. Mais cela n'arrange rien. Quand mes amies (amitié) m'ont rejeté, je l'ai vécu comme un abandon. Je ne souffre plus de la névrose abandonnique, c'est ma propre mère qui m'a secouru mais aussi une amie fidèle qui m'a offert un chat. Je suis maintenant trop attaché à ma mère, donc comme dans une relation fusionnelle qui n'est jamais bonne en soi. Ma psychose n'est pas guérissable, c'est un problème sans solution, j'ai peur de perdre ma mère. C'est un fléau psychique qui m'obsède. J'écris pour m'apaiser, car je ne travaille pas, faute de stigmatisation et de moqueries de mes semblables.
Autobiographe, l'auteur n'a de cesse de rappeler son désespoir devant la cruauté de l'existence. Fort de sa nombreuse production, ses textes, souvent courts, invite à se questionner sur la place des invalides que la société refuse encore de leur donner. D'esprit lyrique, l'auteur chercha à éclairer sa vie par le jeu des lettres et des mathématiques dans l'attribut de son désir féminin.
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