Au mois de janvier 2026, je publiais, sous le nom de Bruno Marsan, un roman intitulé Underdog (éd. Séguier). Très vite, on m'accusa, sur la Toile, d'avoir voulu, en changeant de nom, rouler le public dans la farine. Je tombai des nues : j'avais donné à la presse, qui les publia, deux photos de moi où j'étais parfaitement reconnaissable - on a connu plus roué, comme enfarineur. Surtout, en quoi un pseudonyme est-il moralement condamnable ? Mystère et tapioca. Cependant, j'ai voulu donner la raison qui m'a conduit à en prendre un pour Underdog, et seulement pour ce roman. C'est l'objet de ces pages, où j'ai dû évoquer Alain Mellet, Camille Mauclair, René Régemortes, le Club 421 à Montmartre, l'hebdomadaire Gavroche, François de la Guérinière, le prix Flaubert, Paul Masson, les Mémoires de Bismarck, mais aussi Alvin C. Jacobs, l'auteur de Butchers union - avant d'en venir au coupable, Bruno Marsan.
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