Quand le monde s'effondre, il reste la forêt et l'art de réparer. Dans un pays ravagé, une enfant avance "à la lisière". Elle s'appelle Marguerite. Elle compte les pas, filtre l'eau, apprend à lire le vent. Sa route croise Jean - et Loulou, une chienne au flair sûr. Autour d'un abri découvert sous les feuilles, d'autres survivants s'agrègent. On n'érige plus des murs, on tisse : des rigoles pour l'eau, des semences à partager, des veillées pour tenir la nuit. La menace vient parfois des meutes, parfois des hommes. Alors on choisit la tenue plutôt que la force, la patience plutôt que le fracas. Roman post apocalyptique lumineux et concret, Une forêt à repeindre raconte comment on refait un monde non pas avec des héros mais avec des gestes : réparer, transmettre, tenir ensemble. Pour lecteurs et lectrices de dystopies sensibles où la nature est un personnage à part entière et où l'espoir naît de l'art et des mains qui s'ouvrent.
J'ai toujours aimé écrire et me suis essayé à divers genres : du roman (contemporain, western, policier, etc.) au scénario de court, en passant par la chanson. Un regret : ne pas être allé au bout, ne pas avoir osé... jusqu'ici. Ce goût me vient de mes premières lectures des romans de Jules VERNE, du visionnage de séries ou d'oeuvres cinématographiques mais je crois surtout qu'il prend naissance lorsqu'enfant, mon grand frère me racontait des romans d'Héroïc Fantasy ou Science Fiction. Une forêt à repeindre est un projet qui a vu le jour durant la période de confinement. Il s'agit aujourd'hui de mon projet le plus abouti que je souhaiterai voir partagé. Il regroupe dans un contexte d'effondrement de la société différents thèmes qui me sont chers tels que la résilience, la justice réparatrice, l'école inclusive, le développement des ZAD, etc. L'idée serait de pouvoir glisser tranquillement de mon activité de responsable de service médicosocial vers une activité d'auteur.
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