Camille Ongaro est morte d'une seule balle dans une chambre du Grand Hôtel de Cabourg. Lorsque Verrou est envoyé sur place avant l'arrivée des enquêteurs, sa mission tient en quelques mots : récupérer un dossier et disparaître. Le dossier est là. Complet. C'est précisément ce qui l'inquiète. Car Camille ne laissait jamais tout au même endroit. Dans les heures qui précèdent et suivent sa mort, plusieurs personnes convergent vers Cabourg. Une ancienne amante que Camille avait demandé à revoir. Un agent d'un service rival qui la surveillait depuis des années. Une femme oubliée sous une couverture devenue sa vie. Et quelque part, parmi eux, quelqu'un que Camille avait peut-être commencé à soupçonner. Tous connaissaient une part de Camille. Tous possèdent une part de la vérité. Aucun n'a intérêt à la raconter tout entière. Peu à peu se dessine le portrait d'une femme qui avait compris qu'une trahison se jouait autour d'elle, sans savoir jusqu'où elle remontait, ni à qui elle pouvait encore faire confiance. Mais dans le monde du renseignement, les faits ne suffisent pas toujours à établir la vérité. Il suffit parfois de choisir dans quel ordre les raconter.
Hervé Brasselet dirige une agence conseil en communication depuis plus de vingt ans, un métier où l'on apprend, comme les personnages de ce livre, que la vérité tient parfois davantage à la façon dont on la présente qu'aux faits eux-mêmes. Il a eu l'idée de ce roman que certains jugeront tortueux lors d'une insomnie d'été à Cabourg, à l'heure où les intrigues les mieux verrouillées de la journée se dénouent brusquement toutes seules. Une seule balle pour Camille Ongaro est son premier roman, entièrement conçu par un cerveau humain et co-écrit avec Claude.ai.
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